EMDR

MAZIER Hélène

- Psychologue Clinicienne, Hypnose Ericksonienne, Hypnose Médicale, Traitement des traumatismes par stimulations alternées. EMDR. Traitement du Stress Post Traumatique

- Hypnothérapeute, Membre de L'Association Française pour l'Etude de l'Hypnose Médicale (AFEHM, Dr J-M. Benhaiem)

- Hypnothérapeute, Membre d'EMERGENCES Rennes (Institut de Formation en Hypnose Ericksonienne et Thérapies Brèves, Dr Claude VIROT).

- Supervisions à Rennes

Cabinet Hypnose Ericksonienne Et Thérapies Brèves
12, rue de la Croix Carrée
Rennes 35700
France
Téléphone: 02 53 44 12 41
Tél 2: 06 70 73 65 41
48° 7' 8.6448" N, 1° 40' 12.3816" W

EMDR : Une révolution thérapeutique par Jacques Roques

Livre EMDR Jacques Roques EMDR-FranceEMDR : Une révolution thérapeutique.Jacques Roques

Voici une découverte thérapeutique qui bouleverse notre compréhension du fonctionnement psychique. Conçu en 1987 aux USA par Francine Shapiro pour guérir les traumatismes psychiques, l'EMDR permet de soigner aussi bien d'autres problématiques névrotiques (phobies, angoisses, états dépressifs, etc.). Cette méthode a été importée en France en 1994. Son efficacité a pu être vérifiée aussitôt en cabinet et en milieu hospitalier. Eye Movement Desensitization and Reprocessing ou EMDR peut se traduire par Désensibilisation et retraitement (de l'information) par les mouvements oculaires.

Si le mouvement de l'œil revêt effectivement une grande importance dans la gestion neurologique de la mémoire, il n'en est pas l'unique ressort comme on pourrait le croire. D'autres modes complémentaires de stimulation sensorielle alternée du cerveau, mis en œuvre par un thérapeute expérimenté, peuvent activer pareillement le travail de cicatrisation psychique et de guérison. Ce livre a pour vocation d'éclairer et d'informer, mais aussi d'enseigner. Il est accessible à toute personne désireuse de comprendre la pathologie et son traitement. A vocation didactique, il s'adresse également aux professionnels du soin en raison de sa dimension théorique approfondie et de ses développements cliniques.

Biographie de l'auteur
Jacques Roques entre en psychanalyse en 1963. Psychanalyste et psychothérapeute depuis 1973, il inclut dans sa pratique plusieurs disciplines (hypnose, psychodrame, systémique...). Il découvre l'EMDR en 1994, date de sa formation. Depuis, il a pu en mesurer les résultats étonnants obtenus au CHU de Nîmes et en cabinet auprès d'adultes et d'enfants. Jacques Roques est aujourd'hui vice-président de EMDR-France et président du Centre de Traitement des Traumatismes Psychiques de Montpellier.

ISBN-10: 290429936X
ISBN-13: 978-2904299360


 

Pour commander ce livre, cliquez ici.

EMDR et IMO

Cas où l'EMDR ou l'IMO peuvent être utilisés
seuls ou conjointement avec d'autres thérapies

Abus sexuels, suites de viols
Crises d'Angoisses, Attaques de Panique
Anxiété
Dépression à certains stades, l'EMDR peut être utilisée seule ou conjointement à d’autres thérapies
Douleurs physiques et morales
Harcèlement
Manque de confiance en soi
Migraines
Peurs
Phobies
Stress
Troubles du comportement alimentaire
Troubles légers du comportement
Troubles sexuels : impuissance, éjaculation précoce, vaginisme, frigidité, anorgasmie, dysménorrhée et aménorrhée, stérilité...
Victimologie

Etc...

Attention, ce qui relève de la psychiatrie lourde doit être réservé aux psychiatres, de même qu'un protocole EMDR ou IMO ne remplace pas une consultation auprès d'un médecin.

L'EMDR & l'Hypnose Ericksonienne



L'hypnose Ericksonienne associée à l'EMDR-IMO: Intégration des Mouvements Oculaires

Bien que l'EMDR soit une technique complète, elle s'associe parfaitement à l'hypnose Ericksonienne.

En effet, l'hypnose Ericksonienne permet d'atteindre avec beaucoup plus d'aisance et de précision l'événement traumatique à désensibiliser.

Lors de la séance, le thérapeute accompagne le patient dans une transe hypnotique légère, vers le souvenir désiré.
Le thérapeute va donc solliciter l'inconscient du patient afin qu'il trouve en lui-même les ressources nécessaires afin de gérer cette expérience.

Toujours avec l'aide de l'hypnose Ericksonienne, le thérapeute va pouvoir stimuler l'inconscient du patient pour se libérer en profondeur, de l'impact du traumatisme .

Aujourd'hui, avec les années d'expériences que nous possédons, nous pouvons considérer que l'EMDR est une des composantes de l'Hypnose ericksonienne, si bien que nous passons par les deux approches au cours des traitements

Qu'est-ce que l'hypnose Ericksonienne ?

Formation au CHTIP, Collège d'Hypnose & Thérapies Intégratives de Paris :

www.formation-hypnose.com

 

 

Praticiens en Hypnose Ericksonienne, EMDR & Thérapies Brèves

Laurent GROSS

Laurent Gross Hypnothérapeute

 

- Président du Collège d'Hypnose Ericksonienne Paris

- Membre de l'Institut Milton Erickson d'Avignon-Provence

- Membre de l'Institut Milton Erickson de Rennes-Bretagne

- Membre d'Emergences Rennes

- Intégration Mouvements Oculaires

- Formé à l'hypnose thérapeutique au Cercle de Lariboisière

- Enseignant à l'Institut Européen de Recherche en Sophrologie et Psychothérapie

- Sophrologue, Membre de la Société Française de Sophrologie

- Formation en Thérapie d'IMPACT

- Gestion de la Douleur

- Kinésithérapeute DE

- Psychothérapeute Certifié ADELI

Claude RAPPAPORT

rappaport

 

- Praticien en Hypnose Ericksonienne

- Therapie analytique

- Intégration Mouvements Oculaires

- Gestion du Stress

- Formation aux techniques de Communication et de Travail en Groupe

- Diplômé en Psychologie à PARIS 7 (Psychologie Clinique) 

  - Formation à l’Hypnose Thérapeutique: Association Française d’Hypnose Médical (AFHYP) sous la direction du Docteur Jean BECCHIO

 

Sylvie BELLAUD-CARO

Sylvie Bellaud-Caro hypnothérapeute
 


- Hypnothérapeute, Sophrologue et Psychothérapeute

- Membre de la Fédération Française de Psychothérapie (FFdP)

- Titulaire du Certificat Européen de Psychothérapie

- Professeur à l'Institut Européen de Recherche en Sophrologie et Psychothérapie à Paris

- Formation en hypnose ericksonienne au New-York Training Institute for NLP

- Diplômée de l'Institut Milton H. Erickson d'Avignon-Provence.

- Formation à L'IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires) avec Danie Beaulieu

- Membre du Collège d'Hypnose Ericksonienne Paris


 

Gilles BESSON

Consultation Hypnose & Thérapies Brèves Paris XIV


- Hypnothérapeute, Psychothérapeute

- Membre de l'Institut Emergences Rennes

- Membre de l'Institut Milton H. Erickson de Rennes Bretagne

- International Society of Hypnosis

- Intégration Mouvements Oculaires

- Membre du Collège d'Hypnose Ericksonienne Paris

- Hypnose et stratégies Ericksoniennes Thérapies brèves Hypnoses et Systèmes

- Formation à L'IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires) avec Danie Beaulieu

 

EMDR / IMO Différences & ressemblances

EMDR / IMO Différences & ressemblances

Dans le champ de la psychothérapie, les intervenants peuvent avoir recours à différentes techniques : l’hypnose, la PNL, la désensibilisation systématique, la thérapie d’Impact, etc. À l’heure actuelle, deux d’entre elles se démarquent plus particulièrement : l’IMO/EMI (Intégration par les mouvements oculaires, en anglais, Eye Movement Integration) et l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing). Comme chacun sait, ces techniques sont utilisées pour traiter les états de stress post-traumatiques et les souvenirs récurrents et négatifs. Comme elles présentent certaines ressemblances – dont la plus évidente est qu’elles font toutes deux appel à des mouvements oculaires –, il arrive souvent qu’elles soient confondues. Le présent article ayant comme principal objectif de les distinguer, nous aborderons divers aspects permettant de circonscrire leurs particularités propres : nous verrons donc les origines de chacune de ces techniques, le type de segments effectués, les mouvements oculaires impliqués et, enfin, la manière dont ces techniques s’appliquent lors des traitements.

Les ressemblances

Dans un premier temps, mentionnons que l’IMO/EMI et l’EMDR ont des points communs importants. En effet, en plus de faire appel à des mouvements oculaires, ces deux techniques s’appliquent pour traiter le même genre de problème. De plus, autant en IMO/EMI qu’en EMDR, on s’intéresse aux traces neurologiques laissées par les événements traumatiques. Par ailleurs, on observe des effets similaires lors d’un traitement en matière de réactions physiques, émotionnelles, cognitives, visuelles, auditives, etc. L’efficacité des deux techniques, quant à elle, apparaît semblable dans la pratique (quelques séances seulement sont nécessaires). Pour ce qui est de la durée de formation des thérapeutes, elle s’avère comparable : 16 heures pour le niveau 1 et 16 heures pour le niveau 2.

 


L’origine de l’IMO/EMI et de l’EMDR

L’IMO/EMI a été créée en 1989 par Connirae et Steve Andreas, de Boulder, au Colorado. La psychologue québécoise Danie Beaulieu a par la suite développé et raffiné la technique, notamment en y ajoutant des éléments de la thérapie d’Impact. De plus, c’est cette psychologue qui a publié le premier ouvrage sur le sujet (Beaulieu, 2003), lequel ouvrage a reçu l’aval des fondateurs.

Sur quoi repose l’IMO/EMI ? Ce traitement se fonde sur les principes de la programmation neurolinguistique (PNL). Selon cette approche, la direction du regard indique le type d’information auquel le cerveau est en train d’accéder. Par exemple, une personne qui regarde en haut a souvent accès à un souvenir visuel ; celle qui regarde à droite ou à gauche, à un contenu auditif ; celle qui regarde en bas, à des ressentis. À partir de ce principe, Connirae et Steve Andreas ont posé la question suivante : si on oblige un client, lorsqu’il est en contact avec un souvenir traumatique, à regarder dans différentes directions, pourra-t-on forcer le cerveau à accéder à de nouvelles informations sensorielles auxquelles le client ne peut accéder consciemment ? La réponse est oui, assurément.

L’origine de l’EMDR s’avère, quant à elle, tout à fait différente. Cette technique a été créée en 1987 par la psychologue californienne Francine Shapiro. Celle-ci a découvert l’EMDR alors qu’elle se promenait dans un parc en ruminant des idées noires. Elle s’est rendu compte que lorsque ses yeux se déplaçaient rapidement de gauche à droite, la charge émotive de ses pensées diminuait. Elle a par la suite appliqué sa découverte dans ses interventions psychothérapeutiques. Vous connaissez la suite des événements.

Type de segments utilisés

Les segments – c’est-à-dire la direction des mouvements oculaires que le client est amené à suivre – diffèrent dans les deux techniques. En IMO/EMI, les segments se font dans différentes directions, à la vitesse demandée par le client. Le thérapeute doit en fait exécuter une vingtaine de segments différents, qui lui permettent de couvrir l’ensemble du champ visuel du client. En EMDR, les segments se font dans une seule direction, le plus rapidement possible, et ce, jusqu’à ce que le client n’ait plus de réaction spécifique. Ce n’est qu’à cette condition que le thérapeute peut faire un segment dans une autre direction.

Ainsi que nous l’avons mentionné, le fait que les segments utilisés en IMO/EMI soient effectués dans toutes les directions permet à l’intervenant de travailler dans tout le champ visuel du client. Ce faisant, le client peut aisément déterminer quelles sont, dans son champ visuel, les zones les plus " chargées " et les zones plus légères. Par exemple, si le client consulte suite à un accident d’automobile dont l’impact serait survenu du côté gauche, il est fréquent que les mouvements oculaires réalisés dans cette direction soulèvent de fortes réactions, alors que du côté droit, la réponse sera typiquement moins chargée émotivement. Ainsi, le traitement peut être dosé de manière à intégrer l’ensemble des informations, mais à un rythme qui sera plus facile à tolérer pour le client. Celui-ci aura par ailleurs un plus grand sentiment de contrôle sur le traitement. Cela facilitera d’autant sa collaboration, puisqu’il pourra choisir le prochain segment à effectuer. Avec l’EMDR, le client se trouve souvent pris par surprise par l’information soulevée par le mouvement effectué et il n’a pas l’option de choisir la direction du prochain segment.
 

La nature des mouvements oculaires

De manière générale, la perception des stimuli visuels peut se faire à partir de trois types de mouvements oculaires. En anglais, ces mouvements se nomment fixation (la fixation), saccadic eye movement (les mouvements par saccades) et SPEM, c’est-à-dire smooth pursuit eye movement (la poursuite visuelle continue). La fixation correspond à l’action de centrer son attention sur un point immobile. Les saccadic eye movements, quant à eux, correspondent aux mouvements oculaires rapides, par saccades. Pour ce qui est du SPEM, il consiste à suivre lentement et sans à-coups une cible en mouvement.

Lors des traitements, l’IMO/EMI et l’EMDR font appel à des types de mouvements oculaires différents. Alors que c’est le SPEM qui est sollicité en IMO/EMI, l’EMDR utilise plutôt les saccadic eye movements. Il est à noter que ces deux types de mouvements se produisent pendant le sommeil. Dans la phase du sommeil paradoxal, les yeux bougent en saccades. Dans d’autres phases, ils bougent de manière beaucoup plus lente. Sans qu’on puisse confirmer qu’il s’agisse du SPEM, on remarque quand même un rythme qui lui est similaire. Ainsi, contrairement à ce que certains pensent, des mouvements oculaires se produisent dans toutes les phases du sommeil. Par ailleurs, ces mouvements se font dans différentes directions, ce qui correspond à ce qui se passe pendant un traitement avec l’IMO/EMI, et non pas dans une seule. Bref, en IMO/EMI tout comme en EMDR, les mouvements oculaires sollicités ressemblent à ceux qui se produisent naturellement pendant le sommeil.

L’application des techniques

Tous ces éléments étant établis, il est clair que certaines différences se dégagent quant à l’application concrète des deux techniques. D’abord, mentionnons une différence notable quant à leur facilité d’application. En fait, du point de vue du thérapeute, l’EMDR se révèle plus facile à appliquer que l’IMO/EMI, ne serait-ce qu’à cause du nombre de segments utilisés dans chacune de ces techniques. Si le thérapeute en EMDR doit effectuer un seul type de segment, le praticien de l’IMO/EMI, pour sa part, en exécute une vingtaine. De plus, il doit constamment veiller à effectuer les segments à la vitesse demandée par le client, afin de lui éviter de ressentir un inconfort. Pendant les segments, le thérapeute doit également répéter certains mots ou offrir une mise en scène – en ayant recours à des éléments de la thérapie d’Impact ou de la gestalt, par exemple – afin de maintenir le client en contact avec son circuit psychogène.

Une autre différence entre les deux techniques réside dans le fait que le client a davantage de contrôle en IMO/EMI. Il peut en effet choisir la direction du prochain segment, de même que son amplitude et sa vitesse d’exécution. Si une zone s’avère particulièrement chargée et douloureuse, il peut décider de ne pas trop la " fréquenter ". Afin de doser l’intensité du traitement et de rendre l’expérience plus facile, le thérapeute propose alors un segment dans une zone moins chargée, ou alors un segment reliant la zone difficile avec une zone plus légère. Le client est toujours libre d’accepter ou de refuser, selon son état émotif, ce qui est proposé. À la fin du traitement, le client est invité à créer son propre segment pour clore le traitement et surtout pour intégrer l’ensemble de son expérience de façon écologique. Enfin, le fait que le client ait plus de contrôle en cours de traitement favorise la création d’une " transe " bénéfique entre le client et le thérapeute, de même que l’établissement d’une solide relation de complicité et de confiance.
 

L’IMO/EMI: une approche prometteuse

Le livre de Francine Shapiro sur l’EMDR étant paru en 1989 et celui de Danie Beaulieu sur l’IMO/EMI étant tout récent (2003), cette dernière approche n’est pas encore au sommet de son rayonnement et de sa popularité.

Comme Connirae et Steve Andreas se définissent non pas comme des " researchers ", mais comme des " searchers ", la seule étude empirique qui a été menée sur la technique l’a été par Danie Beaulieu (2003). Néanmoins, le traitement IMO/EMI se fait de plus en plus connaître, et ce, principalement par le biais de formations spécialisées. À ce jour, plus de 2000 thérapeutes enthousiastes ont été formés, et ce, tant en Amérique du Nord (Canada, États-Unis) qu’en Europe (France, Allemagne, Angleterre, Italie).
 

En conclusion

En terminant, bien que l’IMO/EMI et l’EMDR se ressemblent, ces deux techniques neurothérapeutiques présentent néanmoins des différences importantes. Comme il a été mentionné, les deux techniques diffèrent sur le plan des segments effectués, de la nature des mouvements oculaires sollicités et de l’application : la technique IMO/EMI est beaucoup plus souple et elle offre une plus grande latitude aux clients et aux thérapeutes. Quoi qu’il en soit, un fait demeure. Au-delà des différences, le domaine de la psychothérapie a fait un pas de géant depuis la venue de ces deux techniques. Et ceux qui souffrent peuvent désormais espérer une véritable guérison.

Références :
BEAULIEU, D. (2003). Eye Movement Integration Therapy : The Comprehensive Clinical Guide. Wales : Crown House Publishing Ltd.
SHAPIRO, F. (1989a). " Efficacy of the eye movement desentitization procedure in the treatment of traumatic memories ", Journal of Traumatic Stress, 2 (2), 199-223.

Cabinets d'EMDR à Paris

CABINET RESOURCES Paris XI

Cabinet d'Hypnose & Thérapies Brèves
41, rue Oberkampf
75011 PARIS
01.43.55.11.66

CABINET Quai des Célestins Paris IV

Cabinet d'Hypnose & Thérapies Brèves
46, Quai des Célestins
75004 PARIS
01.42.76.08.02
ou
01.43.55.11.66
(secrétariat téléphonique de 10h15 à 16h)




CABINET Paris XIV

Cabinet d'Hypnose & Thérapies Brèves
10, impasse Florimont
75014 Paris
Tél. : 01.49.26.09.49

Une séance d'EMDR. Déroulement d'une Consultation EMDR

Comment se déroule une séance avec l'EMDR - IMO

Il est important que le praticien prenne certaines précautions car il n'est pas rare que des émotions et réactions vives puissent être réactivées lors du protocole.

Le praticien invite la personne à raconter l'histoire traumatisante et à en revivre mentalement les sensations.
Une évaluation de l'intensité du stress est faite et servira de repère pour la progression de l'évacuation de l'impact.

Après quelques autres points de discussion, l'exercice peut effectivement commencer.

Tout en pensant à une image significative de l'événement, le sujet est accompagné par le praticien dans plusieurs séries de mouvements des yeux de droite à gauche.

Ce protocole se fait jusqu'à ce que le client constate une diminution satisfaisante de son angoisse.

Une désensibilisation peut se faire en quelques séances, voire en une seule.

Le retraitement ne s'adresse pas seulement aux émotions mais aussi aux croyances négatives liées au traumatisme.

L'objectif sera donc d'identifier et d'évaluer ces croyances limitatives et d'y substituer des croyances constructives. On modifie ainsi la perception de l'événement à la lumière des ressources mentales et émotives positives nouvellement acquises.